Texte
La nuit ou j’ai croisé la dame blanche
Je n’ai jamais cru aux fantômes. Jusqu’à ce que je la voie, la Dame Blanche.
C’était une froide nuit d’automne. Je rentrais chez moi après une journée de travail tardive, en prenant mon raccourci habituel à travers le vieux cimetière. La lune était pleine, projetant des ombres sinistres sur les pierres tombales usées par le temps.
C’est alors que je l’ai vue. Une silhouette en blanc, translucide et brillant doucement au clair de lune. Elle se tenait immobile entre deux anciens mausolées, ses longs cheveux flottant comme sous l’effet d’une brise imperceptible.
Je me suis figé, mon cœur battant la chamade. La Dame Blanche a lentement tourné la tête vers moi. Son visage… Mon Dieu, son visage. C’était un vide, une brume tourbillonnante à la place des traits.
Elle commença à flotter vers moi, sa robe blanche en lambeaux traînant derrière elle. Je voulais courir, mais mes jambes ne bougeaient pas. Au fur et à mesure qu’elle se rapprochait, j’ai senti un froid glacial pénétrer mon âme.
Au moment où elle allait m’atteindre, elle disparut. Mais son murmure resta dans l’air…
Ce soir-là, je suis rentré chez moi en courant et je n’ai plus jamais pris ce raccourci. Mais parfois, par des nuits tranquilles, je jure que je peux voir une silhouette blanche derrière ma fenêtre, qui attend… qui attend toujours.
Cette histoire a été générée avec l’aide de l’IA.
La voix et le montage audio sont réalisés par AudioGoule.
Voir les crédits complets (outils, IA, sons libres de droits)


































Laisser un commentaire