Texte
Vous écoutez, La cassette maudite.
Elle a été trouvée un mardi après-midi pluvieux. Perdue dans les cartons poussiéreux du grenier de ma grand-mère, une cassette usée et jaunie se trouvait dans un coin, oubliée. Pas d’étiquette, pas de marque, juste un simple boîtier gris avec le mot « Souvenirs » griffonné à l’encre bleue délavée. Je l’ai insérée dans mon vieux radiocassette, dont les haut-parleurs se sont mis à crépiter. Des parasites ont envahi la pièce pendant un moment, puis une voix basse et déformée s’est mise à chuchoter. Elle parlait dans une langue que je ne comprenais pas, chaque mot étant un râle guttural, une mélodie glaciale de chagrin et de désespoir. Les mots ont commencé à se répéter, chaque cycle devenant plus fort, plus insistant. J’ai ressenti un malaise, le sentiment que quelque chose n’allait pas, que quelque chose n’était pas naturel. La musique qui accompagnait la voix était tout aussi troublante, un mélange discordant de cordes graves et de tambours déformés, une manifestation audio d’effroi pur. Cette nuit-là, des cauchemars sont venus troubler mon sommeil. Des images vives et troublantes d’une silhouette obscure aux yeux rougeoyants hantaient mes rêves. La voix de la cassette résonnait dans mon esprit, ses mots se tordaient et se déformaient, murmurant mon nom. Le lendemain, j’ai essayé de ne pas y penser. Je me suis convaincu que ce n’était qu’une vieille cassette, rien de plus que le produit d’un enregistrement défectueux. Mais la peur est restée, un tremblement constant sous la peau. Puis le téléphone a sonné. Une voix, déroutante et familière, a répondu. C’était la voix de la cassette, qui murmurait mon nom. J’ai raccroché, mais les appels ont continué, chaque fois plus proches de la voix de la cassette, plus insistants, plus terrifiants. J’ai fini par jeter la cassette, mais les cauchemars ont continué. La voix, la musique, les ombres – elles étaient partout, un rappel constant du mal que j’avais déclenché. J’ai essayé d’oublier, de passer à autre chose, mais la cassette maudite s’était emparée de moi, son emprise se resserrant de jour en jour. Aujourd’hui, des années plus tard, les ombres persistent. La voix chuchote encore, ses mots résonnent dans l’obscurité. Je sais maintenant que ce n’était pas une simple cassette, mais une porte d’entrée vers quelque chose de sinistre, quelque chose d’ancien et de maléfique. Et je reste à jamais hanté par ses chuchotements glaçants.
Cette histoire a été générée avec l’aide de l’IA.
La voix et le montage audio sont réalisés par AudioGoule.
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